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 ~ Dorian O'Ryan ~

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AuteurMessage
Dorian D. O'Ryan

Prince
« It's a Pleasure to Serve you »
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Messages : 108
Date d'inscription : 28/04/2010

Feuille de personnage
Surnom: Prince ~
Maladie: Dysmorphophobie
Relationships:
MessageSujet: ~ Dorian O'Ryan ~   Jeu 6 Mai - 17:11

    DORIAN DUST O'RYAN
    On m'appelle Prince ~










    NOM & Prénoms : Dorian Dust O'RYAN


    Âge : 18 ans, 7ème année.


    Nationalité : Français. Il fut envoyé à Iskis alors qu'il n'avait que 12 ans. Il n'as pas fait beaucoup de progrès depuis...


    Niveau Scolaire : Contre toute attente, Prince est un bosseur, secrètement intéressé par tout et rien. Il ne fait jamais ses devoirs, n'écoute jamais en classe. Mais enfermé dans sa chambre, il peut passer des heures à travailler et se retrouve ainsi sur le tableau des meilleurs élèves de l'école.



    Classe voulue : Moderne !


    Phrase Fétiche : "Tu es quelqu'un de bien !"


    Futur Envisagé : Il s'est un jour envisagé dans la médecine puis dans le droit... A la base noble héritier, il veut se lancer dans le cinéma en tant qu'Acteur.


    Club(s) Espéré(s) : Club des Chimistes; Club d'Hôte; Club de Théâtre







    WHO ARE YOU ?

    Demandez au reste de l'humanité présente dans cette académie qui il est, ils sauront certainement mieux vous répondre que ce jeune homme aux allures de Prince. C'est le surnom qui lui a été attribué depuis ses dix sept ans, à son entrée au Club d'Hôtes. Toute l'académie le connait. Lui le "si beau", "si parfait" Phaenom O'Ryan. Si la moitié des filles sont à ses pieds, c'est en premier parce qu'il prend un soin fou de son corps. Il veut être parfait, il doit être parfait. Chacun de ses traits ne peuvent pas contenir de défauts. Sa maladie l'oblige à l'être, et ses gestes suivent. Il n'est ni arrogant, ni prétentieux. Il n'a même pas conscience de sa rare beauté. Pour lui, il est quelconque, voir pire. La seule chose qu'il remarque sur lui, ce sont ses défauts. Un trait un peu trop prononcé par ici, quelques tâches de rousseurs par là, une légère fossette qui se creuse au coin de ses lèvres lorsqu'il sourit. Tout cela ne lui plait guère et lui aura valu plusieurs visites à l'infirmerie pour cause de malaise.

    Il est relativement sensible et émotif. Tout ce qui peut lui être dit est pris à la lettre et, en tant que grand artiste dramatique qu'il est, les choses sont en générales tellement touchante chez lui qu'il peut faire une gigantesque scène tragique parce qu'on lui a fait remarqué qu'il avait perdu son bouchon de stylo. Oui, il est théâtral. Sa vie semble elle même n'être qu'un film où il en serait le principal acteur. Cependant, tous ses gestes, aussi absurdes soient-ils, sont sincères. Phaenom n'est certainement pas assez intelligent pour mentir sur sa vie, et pas assez méchant pour le vouloir. C'est d'ailleurs la sincérité qui brille dans ses yeux qui lui offre ce charme irrésistible. S'il s'amuse à plaire aux filles, c'est dans l'innocente volonté de les rendre heureuses. S'il frappe un jour de son point quelqu'un, c'est dans le courageux but de défendre une personne qui en a besoin. Oui, au fond, il est vraiment quelqu'un de gentil.

    Cependant, cette gentillesse est aussi une faiblesse. Dans la société actuelle, être trop gentil emmène directement à la perte. On lui a souvent demandé de l'argent qu'il n'a jamais revu, on lui a souvent promis bonheur et amitié dans le seul but de profiter de sa popularité. Et lorsqu'il se rend compte qu'on l'a pris pour un idiot - ce qu'en fait, il est - il ne trouve rien de mieux à faire que bouder dans son coin et faire ses yeux de chiens battus. Ainsi, tout le monde revient toujours vers lui et c'est de cette façon qu'il a toute l'académie à ses pieds. Si dans son adolescence il se fit complètement marcher sur les pieds, aujourd'hui il sait néanmoins voir les "méchants" quand il y en a. Ou du moins, il sait faire la différence entre les mauvaises choses et les bonnes choses. Cependant pour lui, tout le monde est doté d'un bon fond et pour lui, aider les gens est devenu "les rendre gentils en leur faisant prendre conscience qu'ils le sont". Et si ce n'est pas toujours le cas, impossible de le lui faire comprendre. Il se pliera corps et âme pour que le monde change en un monde meilleur. Quelle naïveté...

    Bien qu'il soit dans le Club d'Hôte, il est certainement l'un des seuls à ne pas profiter de sa popularité pour attirer les demoiselles dans son lit. S'il en a bien déjà croisé une ou deux sous les draps, il est néanmoins connu que ses relations durèrent plus de deux mois, avant qu'il ne se fasse toujours lui même larguer, toujours avec la même excuse "Les filles de cette académie me pourrissent la vie ! Elles sont jalouses parce que je suis avec toi et... et... c'est trop de pression! Désolée Phae, je peux plus continuer". Et voilà comment le garçon se retrouvait enfermé dans sa chambre une semaine sans rien faire, accroupi dans un coin à faire des petits ronds sur le sol. Rien n'est pris complètement au sérieux avec lui, sauf peut-être ses amis. Ses amis qui lui ont d'ailleurs conseillé de ne plus avoir de relations amoureuses au sein de l'académie, ce qu'il exécuta après nombreuses prière. Être le simple objet du Club D'Hôte, il s'en tiendrait à ça.

    Gentil, Innocent, Niais... Est-il la perfection ? NON ! Cette dernière n'existe pas. Comme tout homme, il a ses défauts, et sa simple stupidité en est déjà un énorme sur le gâteau. C'est à se demander comment il fait pour être dans le Top 3 des meilleurs élèves du lycée : Il est toujours distrait en cours, est très long à la détente et ne pense qu'aux autres. Et bien c'est parce que dès que les examens approchent, il stresse tellement qu'il s'enferme dans sa chambre et apprend tous ses livres de cours - et non pas ses notes - par coeur. En effet, le petit jeune homme est un stressé: Il faut que tout marche dans son monde, ou sinon, rien n'ira dans sa vie. Et s'il aime l'imprévu, il déteste le surprenant. Aussi fait il tout pour que la "roue" de son monde tourne comme celle d'un Hamster... Et il serait le Hamster... BREF ! Il y a une chose en plus, qui le pousse à être plus ou moins intelligent... C'est son intérêt pour tout. Les gens leur vie, mais aussi les sciences, la littérature... Tous les domaines l'intéressent et c'est pourquoi il fait parti du club de Chimiste comme de théâtre.

    YOU ARE MAD.


    MADNESS WITHIN YOU : Dysmorphophobie
    WILL YOU SURVIVE ? : Définition: La dysmorphobie ou dysmorphophobie est la crainte obsédante (à tort ou à raison) d'être laid ou malformé. (Wikipédia)
    Aussi loin qu'il s'en souvienne, Phaenom a toujours été très attachée à l'apparence qu'il offrait aux autres. Alors qu'il s'est toujours fiché totalement du physique d'autrui, le sien fut toujours son pire cauchemar: La simple tache de rousseur, le simple grain de beauté l'a toujours terrorisé. Il peut passer des heures devant son miroir à chercher tous les défauts possibles sur lui. Et s'il n'en a pas, et bien il se les invente. Qui croirait qu'un personnage aussi extravagant que lui pourrait être en réalité, si complexé ? C'est en restant à Iskis depuis son plus jeune âge qu'il a fait quelques progrets. Maintenant, il arrive à dire de lui qu'il est "potable", mais il n'arrivera jamais à reconnaitre sa beauté extraordinaire. Oh non, croyez moi, il n'en est sincèrement pas conscient. Et lorsqu'il ne se regarde pas dans un miroir, il ne pense pas à son apparence. Oui, il arrive maintenant à survivre à sa maladie. Mais je vous laisse imaginer son état lorsqu'il rentrait dans l'adolescence... Les boutons d'acné ne lui ont pas beaucoup plu, et s'il aujourd'hui il s'en remet, il fut une époque où il faisait des malaises dès qu'il se touchait ou voyait son visage...


    ONCE UPON A TIME...

      << Aussi loin que je me souvienne, mes parents n'ont jamais voulu m'avoir comme étant leur fils. Ma psychologue me dit que c'est de leur faute si je suis comme ça. Je ne pense pas devoir m'en prendre à quelqu'un d'autre qu'à moi-même. Si je suis la perfection, alors appelez moi démon. >>

      Lorsque Madame O'RYAN tomba enceinte, on n'eut jamais vu famille plus heureuse que la sienne. Son mari avait tant attendu ce moment qu'il osa même en pleurer en apprenant la naissance de son futur petit garçon. Car il était hors de question que ce soit une fille. Quelqu'un devait hériter de sa grande entreprise, et ce ne serait certainement pas une personne de sexe féminin. Madame O'RYAN elle, en revanche, rêvait secrètement d'avoir une fille. Quelle déception si un petit garçon naissait ! Elle ne pourrait ni le coiffer, ni le cajoler, ni lui acheter des robes. Quel pire cauchemar pour elle qui n'avait grandi qu'entre trois frères bagarreurs ? Elle ne revivrait pas cela une fois de plus. Elle aurait une petite fille, elle ne pouvait pas avoir un garçon. Elle ne devait pas avoir un garçon. Si les débats entre M. et Madame O'RYAN finissaient toujours en querelle quand ils parlaient du futur sexe de leur enfant, le mois crucial où ils surent qu'ils auraient un garçon fut le plus terrible. Madame n'eut pas le choix, et malgré ses nombreuses tentatives pour faire une fausse couche, toutes échouèrent de façon à ce qu'elle se vit, le 23 Avril 1992, accoucher d'un bébé aux yeux plus bleus que le ciel. Et bien que tous les nouveaux-nés possèdent cette couleur d'yeux, la clarté et la beauté des siens laissaient supposer qu'ils resteraient belle et bien bleus. Le seul problème étant que d'une famille comme de l'autre, les yeux bleus n'avaient jamais existé, Papa O'Ryan se posa de nombreuses questions...

      Mais qu'importait, le petit était né, et Madame O'Ryan le reniait comme la peste. Monsieur ne se serait jamais permit de laisser cet être à l'abandon et ils décidèrent donc de le garder, malgré de nombreuses réticences des deux côtés. On remarqua vite le clair de ses cheveux, dont encore qu'il ne tenait ni de sa mère, ni de son père. Madame O'Ryan avait dans sa famille une arrière-grande-tante qui était blonde, presque autant que lui. Elle la prit donc en excuse pour justifier cette couleur peu naturelle dans la famille du Sud. Mais au fond... On se doutait... On savait qu'il n'était pas le fils du grand O'Ryan, et lui même le savait. Mais la vie continuait son cour. Les rares fois où lui et sa femme abordèrent le sujet ne mena à rien. Et même s'il n'était pas son enfant, qu'importait. Il était celui qui l'élevait et qui l'aimait comme un père. Il était son fils malgré tout. Cependant, tout le monde n'était pas de cet avis. Grand-mère O'Ryan, mère de Monsieur et veuve depuis plus de vingt ans, ne pouvait pas accepter que son petit-fils ne possède pas les mêmes gênes. Il était donc hors de question qu'il hérite de la grande entreprise des O'Ryan. La mère, de son côté, ignorait son enfant. Si ce n'était pas son père qui s'en occupait, parce qu'il était au travail, alors les nourrices s'en chargeaient. Mais toutes se firent renvoyer. Soit parce que Madame entendait trop son enfant, soit parce qu'elle le voyait trop. Il n'était pas une fille. Elle ne le tolèrerait jamais !

      Dès ses quatre ans le jeune Phaenom comprit que sa maman ne l'aimait pas. Elle le regardait de haut, lui crachait qu'il était la pire créature de ce monde et lui criait dessus dès qu'elle le pouvait. Lui, ne sachant pas vraiment pourquoi, fit toujours tout pour lui plaire. Alors qu'il l'avait surpris en train d'écouter du Bach, il commença à apprendre à jouer Piano. Il devint très vite un petit prodige, mais cela ne semblait pas suffire. Plus il faisait d'effort, plus elle le rejetait. De son côté, son père faisait tout ce qu'il pouvait pour être le plus présent à la maison. Seulement, sa grosse entreprise l'obligeait à s'absenter parfois une semaine entière, et le petit Phaenom se retrouver seul à jouer avec ses stylos tout seul. Dès qu'il eut l'âge, il commença à préparer le petit déjeuné de sa mère, le lui apporter au lit. Puis faire le ménage... Afin d'aider les femmes qui étaient payées pour le faire dans leur demeure. Souvent, il leur offrait des cadeaux pour les remercier de leurs tâches. Lorsque les nourrices étaient présentes, il faisait tout son possible pour qu'elles passent un agréable moment. Fleurs, Chocolats, très vite il comprit les règles principales du GentleMan qui se devait d'aider ces pauvres demoiselles qui ne méritaient certainement pas une telle misère.

      Mais plus le temps passait, et plus sa Grand-mère le détestait, et plus sa mère l'oubliait. Très vite, il se sentit banni de sa famille, et même si son père lui rappelait à chaque fois qu'il était la plus belle chose qui lui soit arrivé dans sa vie, il n'y croyait plus. Ainsi, il devait être toujours un peu plus parfait pour convenir aux deux femmes de sa vie, les deux qui le rejetaient comme une vulgaire mouche. Il commença vite à faire des malaises, aux plus grandes peurs des nourrices, alors que Madame O'Ryan commentait son manque de courage face au monde. Et pourtant, plusieurs rendez-vous chez un Psychiatre décelèrent une vérité qui tacherait le nom des O'Ryan: Le petit était atteint de Dysmorphophobie et faisait le moindre malaise en ayant l'impression que quelque chose n'allait pas sur lui. Cette peur de l'apparence... Depuis quand en fait l'avait-il développée ? Nul le sait. Cependant, ce n'était pas ça son véritable problème, ce n'est pas ça. Ce qu'il veut, c'est être parfait pour Elle. La peur de ne pas lui convenir est une chose qu'il ne peut pas combattre. A ses douze ans, Madame O'Ryan trouva l'alternative parfaite pour se débarrasser de lui : Iskis, une académie pour les personnes aux maladies mentales. Et bien voilà, il irait !

      Lui qui avait toujours suivi des cours particuliers à domicile et n'avait ainsi, jamais vraiment rencontré d'enfants de son âge, ce fut un choc brutal que de se retrouver entouré d'autant d'enfants et de rencontrer autant de personnes. Étrangement, bien qu'il n'ait jamais été présenté à d'autres, ses relations sociales marchèrent directement. Il n'y avait rien qui ne se dressait sur son chemin : La plupart des jeunes filles étaient à ses pieds et les garçons s'entendaient merveilleusement bien avec lui. Et contrairement à la plupart des Modernes, il n'a jamais eu aucun problème avec les Traditionnels. Au contraire, on eut plus d'une fois dit qu'il aurait mieux été avec eux ou chez les Originaux. Et pourtant, son intégration dans sa classe fut immédiate, et bien qu'il ne perdit jamais cette sensibilité face à l'avis des autres et sa gentillesse, il prit très vite confiance en soi et se permit d'entrer, quand on lui proposa, dans le Club d'Hôte, afin de redonner le sourire à toutes ces poupées tristes.




    AND IN REAL LIFE...

    • VOUS ÊTES FOU : NON ! OUI ! OUI MAIS NON ! >.<
    • C'EST QUOI VOTRE JOLI SURNOM : Dust ~ Dusty, pour les plus intimes <3
    • ET V'Z'ÊTES VIEUX, OU PAS : BAH OUAIS, ET ALORS ? !
    • OU AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM: Ailleurs ~ *PAF*
    • AUTRE CHOSE A DIRE : Oui. BRULEZ TOUS LES ROUX ! /PAN/




    Dernière édition par Dorian O'Ryan le Mer 12 Mai - 21:04, édité 2 fois
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